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Sri Lankan government has refused to accept US court order

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The Sri Lankan government has refused to accept summons issued by a US court against president Mahinda Rajapaksa, who is covered by the ‘Hague Service’ international agreement on heads of state, ‘Divaina’ reports.
The newspaper says the Sri Lankan Justice Ministry has intimated about the decision to the US authorities.
The accusation by LTTE leader Ramesh’s wife Vathsala Devi is about an alleged matter in Sri Lanka, which is beyond the jurisdiction of the US judiciary, said the government.
The government has added that the US summons was a violation of Sri Lanka’s sovereignty.
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Mères vous êtes l' artisanats et l'atelier de la vie.

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Mère respectée de tout le monde
Vous êtes le la visage que j'ai vu
Vous êtes celle qui donne la vie
Qui donne corps à mon âme
Cette nuit je n'ai pas dormi
Je ne me lassai pas de vous regarder.
Mères vous êtes l' artisanats et l'atelier de la vie.


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La situation difficile de Sri Lankais ?

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 * Je vient de Sri Lankais en France depuis 2005. Ma famille est chrétienne. Ma maison était grande. Cette maison était à côte du centre commercial. Deux frères ont disparu. J'étais architecte de plain dans un bureau. Toutes les maisons ont été contrôlées par l'armée. De 2007 à 2009 le gouvernement a donné l'autorisation à l'armée de chercher des gens. Sri Lanka beaucoup garçons sont morts. (Le couvre-feu la nuit 9 heures au 4 heur le matin)
* par exemple:
* Jésus christ est né à Bethléem. Une étroite est née dans le ciel. Pour venir voir l'enfant les rois mages suivent l'étoile. Ils disent « Nous venons adorer le Roi des Rois » Hérode pense « Le roi c'est moi cet enfant doit mourir » Il dit aux Rois mages « allez et revenez me dire où est né cet enfant pour que moi aussi je le visite » Les rois mages rêvent « ne retournez pas chez Hérode » Ils rentrent par un autre chemin. Alors Hérode dit « tuez tous les enfants jusqu'a 2 ans »
La famille dormait dans la maison. Les militaires sont venus à la maison à minuit et ont frappé à porte. Nous
avons ouverte la port. Les militaires ont appelé le prénom du garçon. Le garçon est venu. Le militaire tué dans sa tête. Il est mort dans le salon. Les militaires sont repartis.
Ils ont pris les habitants tamouls dans leur maisons. Il y a une maison au carrefour. Ils ont pris cette maison et sont restés là. Beaucoup de personnes vont dans la rue pour travailler, à l'école, au marché, à l'hôpital en voiture en vélo ou à pieds. Les militaires arrêtent et contrôlent leur d'indente et leur sac a main. Une personne est pari travailler. Les militaires l'ont tué/ Elle est morte dans la rue ainsi, beaucoup de gens sont morts dans la rue.
* Les gens travaillent dans les boulangerie les salon de coiffure les couture. Les militaires sont venus au salon de coiffeur a demandé aux militaires. " Qu est ce que je vous fait? La barbe ou les cheveux? Es militaire n'ont pas répondu. Le coiffeur peur après les militaires l'ont tué. Il est mort dans coiffeur. Les militaire pouvez-vous réparer le moteur. Le mécanicien a réparer le moteur. Il est mort dans le garagiste. Les militaires sont entrés dans la boulangerie. Y-a-t -il un restaurant dans cette rue? Pouvez-vous venir avec nous? Oui, il est parti avec les militaire. Il est mort. Au Sri Lanka est dur.
* La population tamoule est sous haute surveillance d'une armée omniprésente. C'est une dictature défendue par les règles de l'armée. Au fils des ans. Le président a installé sa famille à des postes clés de Gotaraya, son irascible frère Cadet en ministre de la défense, et son autre frère Basil, en passant par son fils na mal. Le Sri Lanka reste très dangereux, pour les journalise la peur est omniprésent et les gens s'autocensurent. Mais la présence militaire ne faiblit pas. Les 200,000 soldat ne sont pas démobilise, Ils surveillant. Il contrôlent la population tamoule.
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NORE DAME DE VELANKANI AU Sud de I'INDE

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Il Ya 400 ans, à Tamoulnadou, Un grand arbre prés du lac, l'ONU Jeune Garçon venait Tous Les Jours vendre pot non Sous de lait à homme des Nations Unies. Un jour il s'endormit fatigué sous l'arbre. Une grande lumière l'éblouit, HNE juin jeune femme très belle Avec Un enfant Dans les bras Lui dit << pouvez-vous me Donner PEU non de lait versez mon enfant, s'il vous plait? >> Il Lui Donne le pot de lait, l'enfant boit, et Lui déchirent le pot en souriant, et lève sa petite principales Vers Lui. Alors le garçon va porter le pot à l'Homme qui Lui Demande << Pourquoi il ya Moins de lait Aujourd'hui? >> Le garçon raconte Ce qu'il Vient de vivre, MAIS l'homme ne le Croit Pas. ILS VONT sous l'arbre, le garçon pleure PARCE qu'il HNE Traité de menteur, il crie << maman Venez! Venez vite maman! Alors la lumière >> jaillit et apparait la jeune femme et l'enfant, qui-explique à l'homme << c'est moi Qui ai PEU non Demande de lait versez mon fils >> L'homme tombe à terre et se Prosterne <<pardon si je N'ai Pas cru, CET Endroit sérums Votre sanctuaire madame >>. 


Un Jour Un handicapé, paralysé des Jambes, s'endort sous l'arbre. Il Voit la Vierge Avec l'enfant, un fils réveil il marche. Alors Tous de Lui demandeuse << Qui un fait CELA pour toi? >> Il raconte, sur le Croit, L'Endroit DEVIENT sacré.
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Get out in french

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Notre Dame Madhu Réconcilition au Sri Lanka

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Tous les ans une neuvaine y est célébrée autour du 15 août.  

Les chrétiens persécutés se cachaient dans une grande forêt, mais les bêtes sauvage surtout les éléphants et les serpents tuaient beaucoup de gens.  Pour célébrer le 15 août, les gens se réunirent et construisent une sortes de cabane.  Pendant tout ce temps les animaux n'attraquérent personne c'était un miracle.  Alors les gens prirent de la terre et cette eau, encore miracle.  Mais le plus grand miracle c'est que tous les chrétiens, les musulmans et les hindous prient ensemble à cet endroit et la messe est dite dans les trois.




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La situation difficile des Tamouls dans le nord du Sri Lanka

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La situation difficile des Tamouls dans le nord du Sri Lanka
Après l’échec en 2009 de la lutte armée pour l’indépendance, la communauté tamoule vit dans la précarité et sous haute surveillance de l’armée sri-lankaise.
Dans les villages de Kilinochchi, les ruines                    des maisons rappellent la violenc...
VANESSA DOUGNAC

Dans les villages de Kilinochchi, les ruines des maisons rappellent la violence des combats passés qu’ont subis les populations civiles. Pour cette famille, les blessures restent vives : le petit garçon de 5 ans (à droite) ne parle plus depuis la guerre.

Avec cet article
A l’ombre des cocotiers et des aréquiers, près de maisons en ruine, la scène se rejoue à l’identique. On tire des chaises en plastique pour s’asseoir. Les palmes des arbres bruissent sous le vent chaud.
Les regards se font inquiets, chargés de la douleur du passé et de la peur de se livrer. Au fil de récits factuels et mécaniques, les mains se crispent dans les vêtements. Les voix gardent la contenance de ceux qui en ont trop vu. Des mots reviennent : obus, tranchées, armée, morts.
Ces familles tamoules des villages de Kilinochchi, dans le nord du Sri Lanka, sont encore sous le choc. Fin 2008 et début 2009, elles ont été prises dans des combats d’une extrême violence. Les soldats cinghalais de l’armée gouvernementale achevaient alors la reconquête des territoires administrés par les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE), une insurrection indépendantiste de l’ethnie minoritaire.
Les implacables rebelles, célèbres pour leurs escadrons-suicides et leurs enfants-soldats, perdaient du terrain. En se repliant vers la côte est, ils obligeaient leur population, soit près de 300 000 Tamouls, à les suivre dans leur chute, sous le feu de l’armée. Le 18 mai 2009, ils étaient vaincus dans leur dernier retranchement, sur une plage de Mullaitivu. Le cadavre de leur leader, Vilupillai Prabhakaran, était exhibé en boucle sur les chaînes télévisées. Et dans les rues de Colombo, la fin des Tigres provoquait la liesse, gonflée par un bouddhisme cinghalais ultranationaliste.

Destruction

Spectacle de désolation pour ce postier du district de Kilinocchi, devant son bureau de poste cri...
Spectacle de désolation pour ce postier du district de Kilinocchi, devant son bureau de poste criblé d'impacts de balles.




Aujourd’hui, Colombo clame le retour à la normalité. « Mais nous sommes devenus des mendiants ! », souffle Thuvaraka. En février 2009, elle a perdu son mari et ses deux fils, fauchés sous ses yeux par les lance-roquettes de l’armée. Elle a aussi perdu ses biens : sa maison, le tracteur et ses bijoux. Le sort de la veuve s’inscrit dans la tragédie des campagnes de Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres, une région interdite aux regards indépendants durant la guerre.
Le gouvernement ouvre aujourd’hui les visites au compte-gouttes et maintient la population tamoule sous surveillance d’une armée omniprésente. Dans la ville, le commerce a repris et les échoppes sont ouvertes. Mais, à l’écart, la destruction est d’une ampleur stupéfiante. Maisons rasées, murs criblés de balles, rien n’a été épargné.
Dans le marché de Vaddakkachchi, l’herbe repousse dans le cratère laissé par l’impact d’une bombe. La jungle luxuriante du Wanni laisse entrevoir les anciennes lignes des rebelles, des champs minés et des arbres calcinés aux troncs écartelés. «  Pas une maison n’est intacte, admet K.D. Saran, gouverneur de Kilinochchi. Nous aidons la population mais cela prendra du temps. »
En attendant, les familles vivent sous des tentes ou des abris de fortune. « La destruction est l’œuvre du LTTE, dénonce le général de division Ubaya Medawala, porte-parole de l’armée. Avant de fuir, les terroristes ont tout détruit. Une tactique pour nous discréditer. » Les habitants, tel Prashan, désignent un autre coupable : « C’est l’armée qui a tout nettoyé. »

L’armée omniprésente

Mais chacun admet que le chantier en cours est gigantesque. Les autorités assurent procéder par étapes : « Il a d’abord fallu réinstaller les 320 000 Tamouls déplacés », explique le général. Car, après la guerre, la population a été retenue plusieurs mois dans les camps de Menik Farm, près de Vavuniya. « Les villages devaient être déminés, précise le général Medawala. À présent, nos soldats réaménagent les routes et 7 000 maisons sont reconstruites dans le Nord. »
Cette image de la normalisation suscite la colère d’un prêtre : « Mais la situation est pathétique ! Il n’y a pas d’avenir pour les Tamouls. Les bouddhistes mènent une guerre sainte. C’est une dictature, défendue par les règles de l’armée. » Comme pour lui donner raison, deux soldats font irruption dans le presbytère. Ils saluent le prêtre et observent l’entretien : un avertissement à peine déguisé.
Car l’armée prend racine. Tous les 500 mètres, sur chaque piste, pointe un T-56, le fusil d’assaut chinois des soldats cinghalais. Certes, l’armée lève peu à peu les barrages et les contrôles, et les « disparitions » de Tamouls ont diminué. Mais la présence militaire ne faiblit pas.
Les 200 000 soldats ne sont pas démobilisés. Ils surveillent, ils contrôlent. Et si les Tamouls veulent se réunir, y compris pour un mariage, ils doivent demander une permission à l’armée trois jours à l’avance. « C’est comme si ce n’était pas seulement la défaite du LTTE, mais aussi celle du peuple tamoul », critique le politicien Mano Ganesan.
Quant aux accusations d’une « colonisation » cinghalaise, elles ne datent pas d’hier. Mais la « guerre contre le terrorisme » a accéléré le contrôle de Colombo. Des lotissements cinghalais voient le jour. Les garnisons campent sur des terres tamoules réquisitionnées. À Kilinochchi, un camp siège dans l’ancien cimetière des Tigres. « Il n’y a pas de respect pour les morts », s’offusquent les habitants, qui comptent tous un parent autrefois enrôlé dans l’armée du LTTE.
Sur la côte, des pêcheurs cinghalais se voient octroyer l’accès à des zones de pêche tamoule. Et dans les campagnes, une scène insolite se découvre : de petites buvettes sont tenues par des… soldats ! Histoire d’arrondir les fins de mois, pour une armée qui a mis le Sri Lanka au bord du gouffre financier avec une offensive lancée dès 2006. « L’armée prend le contrôle de la vie civile », dénonce l’avocat Lakshan Dias. « Notre expertise et notre rôle consistent à assurer le développement, avance le général Medawala. Nous avons une vision : construire une nation. »

Nécessité de reconnaître les morts

A Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres tamouls, le gouvernement sri-lankais efface les sou...
A Kilinochchi, l’ancienne capitale des Tigres tamouls, le gouvernement sri-lankais efface les souvenirs des rebelles, y compris leur cimetière. à l’exception du château d’eau détruit par les rebelles avant leur fuite en janvier 2009, pour « témoigner de la brutalité des terroristes ».




Et pendant que l’armée tapisse les terres reconquises de statues de Bouddha et de monuments à la gloire de ses héros tombés au combat, les Tamouls, eux, ne peuvent pas pleurer leurs morts. Ni même les compter. Entre 2008 et l’après-guerre, plus de 100 000 Tamouls manquent pourtant à l’appel. D’après les Nations unies, il y aurait eu plus de 40 000 morts au cours des derniers combats.
Sous leurs abris de fortune, les Tamouls incarnent cette brutalité : veuves, handicapés, blessés, enfants aux éclats d’obus incrustés sous la peau. Chaque famille a un mort à déplorer. « Durant la débâcle, le LTTE nous a utilisés en bouclier humain, mais cette stratégie n’a pas freiné l’armée, dénonce Meera. Nous étions sous les obus et les bombes. » Des soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité entachent les deux armées ennemies.
Le Sri Lanka crie à la calomnie et refuse les enquêtes internationales. « Nous n’avons jamais ciblé les civils », martèle le général Medawala. « Il faut donner des explications sur ce qui s’est passé », fustige Mano Ganesan, qui compte sur la pression internationale. Pour les analystes, la paix et la réconciliation du Sri Lanka ne sauront pendre corps sans une reconnaissance et une justice.
Mais même le sort des prisonniers de guerre est un mystère. Douze mille Tigres auraient été capturés et isolés en détention. À ce jour, il resterait 4 000 prisonniers. Mais aucune liste n’a été communiquée et les centres sont interdits de visite. Anandhi Sasitharan garde espoir pour son mari Elilan, un ancien leader politique du LTTE.
Elle se souvient de sa reddition, sur la plage de Mullivaikal, le 18 mai. « J’ai revu mon mari ce matin-là. Un prêtre qui parlait anglais, le P. Francis Joseph, a voulu servir d’intermédiaire pour les Tigres prisonniers. Car il y avait aussi Thangan, Iniviyan, Theepan, Kutty, Babu… et Raja avec ses trois enfants. Mais on n’a jamais revu les prisonniers, ni le prêtre, ni les enfants. »
Le mois dernier, un documentaire britannique de Channel 4, démenti par Colombo, a diffusé des images d’exécutions de prisonniers par des soldats cinghalais.

Pas de place au dialogue

Et sur les murs de Kilinochchi, des affiches vantent « Sa Majesté Suprême Son Excellence Mahinda Rajapaksa ». Il s’agit du président du Sri Lanka, l’homme à l’écharpe rouge. « Il se voit en Dieu, dit un analyste. Il a défié le monde et mené sa guerre. Avec une propagande basée sur un fondamentalisme racial et religieux. »
Devant le portrait de l'actuel président du Sri Lanka, une femme tamoule passe devant le marché b...
Devant le portrait de l'actuel président du Sri Lanka, une femme tamoule passe devant le marché bombardé du village de Vaddakkachchi




Au fil des ans, le président a installé sa famille à des postes clés, de Gotabhaya, son irascible frère cadet, en ministre de la défense, à son autre frère Basil, en passant par son fils Namal. Quant au général Fonseka, célébré en héros national pour avoir dirigé l’assaut contre le LTTE, mal lui en a pris en portant politiquement ombrage à Mahinda Rajapaksa. Désormais, il est en prison.
« Le Sri Lanka reste très dangereux pour les journalistes ; la peur est omniprésente et les gens s’autocensurent », avance Lal Wickramatunge, du Sunday Leader . Son frère, Lasantha, un journaliste critique du gouvernement, a été assassiné en janvier 2009, laissant une lettre posthume qui accusait le pouvoir. « Les juges sont appointés par le président, dit Lal, et nous n’obtenons pas justice pour Lasantha. »
Sivagnanam Shritharan, membre du Parlement et du TNA, l’Alliance tamoule nationale, anciennement proche des Tigres, raconte quant à lui que son véhicule a essuyé des tirs, le 7 mars dernier. « Le gouvernement ne veut pas que nous existions politiquement », assure-t-il. Son parti, qui défend l’option du fédéralisme, a pourtant raflé les votes tamouls lors des élections locales du mois dernier.
« Mais sans réel espace de discussion politique, les problèmes du Sri Lanka ne pourront pas être réglés », alerte Ruki Fernando, défenseur des droits de l’homme. Le général Madewala, lui, nie en bloc l’idée même d’un problème : « Où voyez-vous de la discrimination ? s’emporte-t-il. Il n’y a pas de discrimination contre les Tamouls au Sri Lanka. »
Vanessa Dougnac, à Kilinochchi, Mannar (Nord), Colombo (Sri Lanka)
Merci La croix  http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/La-situation-difficile-des-Tamouls-dans-le-nord-du-Sri-Lanka-_EG_-2011-08-05-696207
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Le chemin de croix des veuves de guerre tamoules

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Par Jérémy Suyker
REPORTAGE - Très souvent jeunes et avec au moins trois 
enfants pour un tiers d’entre elles, les veuves tamoules
du Sri Lanka ont perdu beaucoup à la mort de leur mari. 
Vues comme des femmes qui portent malheur, elles 
sont souvent victimes d’humiliations et rejetées par 
leurs familles. Reportage dans le district de Jaffna,
cœur de la communauté tamoule du Sri Lanka.    
Cinq paires de souliers sont alignées sur le rebord
de la fe­nêtre. Mais il n’y a pas vraiment de fenêtre,
ni de chaux, de peinture ou de toit. Il n’y a que
l’ossature d’une maison qui pourrait être, si
elle était bâtie, un bel endroit où voir grandir ses enfants.
Dans ce qui sert de pièce commune, les cinq
enfants de Rajavi jouent avec la terre humide,
la transforment en gâteaux avec des moules improvisés.
Deux chaises constituent le seul mobilier de cette
famille tamoule catholique. Un petit miroir accro­ché
sur un des murs fait office de salle de bain. 
Le visage abîmé de Rajavi, 34 ans, y dépose
son empreinte lorsqu’elle se coiffe le matin. Collée à
un mur, une bâche es­tampillée « UNHCR » sert d’abri
pour la famille. Dans cet espace confiné, la mère de
Rajavi cuisine : riz, papadam (galette frite) et quelques
légumes, les rudiments de leur alimentation.Et c’est ici
que dorment, entassés, les sept membres de la 
famille depuis un an. Entassés comme le linge rangé
dans un coin et qui garde les odeurs de curry ainsi que
l’humidité des jours de pluie.
Nous sommes dans l’un des quartiers les plus
 pauvres de Jaffna, la principale ville tamoule du Sri Lanka,
située dans la péninsule du nord. C’est ici 
qu’ont eu lieu de terribles affrontements entre 
l’armée cinghalaise et le LTTE (Tigres de libération 
de l’Eelam tamoul) entre 1983 et la fin des années 
1990. Depuis le dénouement du conflit, il y a deux ans,
on assiste au retour des populations qui avaient
fui la région pendant les affrontements. Parmi elles,
il y a des femmes comme Rajavi, revenues en
catastrophe avec leurs enfants sous le bras,
après plusieurs mois d’enfermement dans les
camps de l’armée sri lankaise.


COINCÉE ENTRE DEUX ARMÉES
 « Mon mari était peintre en bâtiment. Il a été tué
dans une attaque au mortier le 8 mars 2009 alors
qu’il travaillait sur un chantier, raconte calmement
Rajavi. Nous étions alors à Mullaitivu, sur la côte est.
À cette époque, les soldats du gouvernement

combattaient le LTTE. On s’est retrouvé
coincés entre les deux armées qui s’envoyaient
chaque jour des roquettes et des tirs de mitraillettes. »
Une semaine après la mort de son mari, Rajavi est
victime à son tour d’un éclat de bombe et doit
être hospita­lisée d’urgence à Trincomalee, une ville
portuaire située au sud de Mullaitivu. Sur place, on lui
retire les éclats de shrapnel plantés dans son bras droit.
« Je n’étais pas remise de mes blessures quand, une
semaine plus tard, l’armée sri lankaise nous a placés
ma famille et moi dans un camp. »
Internée de mai à octobre 2009 dans un des camps de
déplacés de guerre de Menik Farm, dans le district de
Vavunyia, parmi les 280 000 autres civils tamouls évacués
de la zone de Mullaitivu, la famille a vécu dans la peur et
le doute. « Nous ne savions pas pourquoi nous étions là
ni pour combien de temps ! »
Cette période a profondément bouleversé Rajavi qui
en relate certains événements avec peine : « J’ignore
combien nous étions dans notre zone, peut-être 25 000.
Nous partagions une toute petite tente avec douze
personnes. Les gens souffraient de malnutrition et
de maladies. Deux de mes enfants sont tombés 
malades peu de temps après notre arrivée. J’ai
dû vendre mes bijoux pour acheter des médicaments. 
 Ma fille de 6 ans a été opérée par des médecins
étrangers qui ont soigné ses infections cutanées sur
les jambes et les bras. Mais il était presque impossible
d’assurer son hygiène. Tout était tellement sale ! » La jeune
femme marque une pause et regarde affectueusement ses
enfants, assis à ses pieds dans la poussière.

« Ce que nous avons vécu était horrible, inhumain.
Il n’y avait pas de séparation entre les bassins d’eau
et les latrines, nous buvions de l’eau croupie, infecte.
Les gens souffraient de dysenterie, de malaria, de fièvre.
La nourriture, si on peut appeler ça comme ça, était une
bouillie immonde. Ceux qui critiquaient trop disparaissaient
pendant la nuit. Si bien qu’on n’osait pas se plaindre, de peur
d’être tué. »
DÉMUNIES
Rentrée à Jaffna, sa ville de naissance, en novembre 2009,
Rajavi vit depuis un véritable calvaire : « C’est comme si la fin
de la guerre n’avait rien changé », soupire-t-elle. Sans
éducation ni ressource, elle n’arrive pas à trouver un
emploi. « J’aimerais ouvrir ma propre épicerie, mais
personne ne veut me prêter d’argent. Heureusement,
chaque mois je reçois une aide d’un journal de la ville ».
À peine trente euros, de quoi permettre à sa famille 
de manger un peu. « Je ne pourrais jamais me remarier,
personne ne voudra de moi. Je suis condamnée à rester seule »,
confie tristement Rajavi, avant de se ressaisir : « Mes enfants
sont notre unique avenir. Je destine le peu d’argent que j’ai à leur
éducation. Nous les Tamouls, nous sommes de bons travailleurs,
nous apprenons vite et nous ne faisons pas d’histoire. L’instruction
est quelque chose de très important. Si mes enfants réussissent à
l’école, ils auront un bon travail et la vie sera moins dure. »
Ces femmes, durement marquées par la guerre, sont
aujourd’hui victimes d’humiliations et souvent rejetées par leurs

familles. Considérées par la société comme des êtres porteurs
*de malchance pour avoir perdu leur mari, elles vont trouver de l’aide
là où elle se trou
ve. Chaque diman­che, le Daily Voice of Jaffna, un journal local
tamoul consacre une page entière aux victimes et aux veuves de
guerre.
« Notre but est de raconter l’histoire tragique de ces femmes
dont personne ne se soucie, explique le rédacteur en chef. Elles
ont connu le pire de l’horreur pendant la guerre et aujourd’hui,

elles n’ont nulle part où aller. Les plus démunies sont parfois amenées
à se prostituer. Pour les aider, nous racontons leur quotidien et nous faisons des
appels aux dons que nous redistribuons en fonction des besoins
de chacune d’entre elles. Nous agissons avec nos moyens, car 
le gouvernement ne fait rien pour les aider. Et nous continuerons
aussi longtemps que cela sera nécessaire. »

PAS DE REPROCHE
Sodhi a elle aussi 34 ans. Cette Tamoule hindoue a perdu
son mari lors des bains de sang de Mullaitivu, en avril 2009.
Aujourd’hui, elle se retrouve seule avec sept enfants à charge et
sa mère, âgée de 62 ans. « Mon mari possédait une affaire
de pêche dans l’est. Nous avions plusieurs bateaux et une
belle maison. Nous étions heureux. Aujourd’hui nous avons
tout perdu. »
Sodhi est revenue à Jaffna après la guerre pour s’installer sur un
terrain que son père avait acheté avant sa mort. « Une ONG
japonaise nous a apporté une tente pour nous abriter
en attendant que nous construisions une maison », explique la
veuve en désignant un petit cube de ciment haut de deux
mètres à l’entrée de la propriété. « C’est ici que nous nous
installerons une fois les travaux finis. »
Depuis plus d’un an, la famille vit sans électricité ni eau.
« Nous n’avons qu’une lampe à pétrole pour neuf 
personnes, nos nuits sont très sombres ! raconte
Sodhi. L’arrivée d’eau du village ne fonctionne plus et
personne n’est venu la réparer. Alors je vais au puit dans
un champ voisin, une dizaine de fois par jour. À la fin, je ne
sens plus mes bras. »



Il n’y a aucune plainte dans sa voix, pas le moindre repro­che.
Cette jeune fem­me semble accepter sa situation avec courage.
« Heu­reu­sement que j’ai un frère qui m’aide à payer la nourriture
et les trajets en bus scolaire pour les enfants. »
Sodhi formule même des projets et mise sur l’avenir.
« Notre maison sera bientôt achevée, il me manque
encore un peu d’argent que je compte gagner en travaillant.
J’aimerais apporter mon aide dans un dispensaire. 
 Je pensais devenir aide soignante. Avec toute l’expérience
acquise avec mes enfants, je suis certaine d’être 
formée pour ce travail », dit-elle sans se départir de
ce sourire inaltérable qu’elle affiche comme pour braver
ses malheurs.
Mais il y a autre chose qui travaille la jeune fem­me. Au
départ elle ne veut pas en par­ler, mais elle cède bientôt
sous l’insis­tance de sa mère : « Il y a un autre moyen
de se faire de l’argent plus vite. Si j’arrive à prouver
la mort de mon mari, le gouvernement m’aidera. Le
problème, c’est qu’il est mort sur une zone de combat avec
des milliers d’autres civils et que les autorités ne donnent
pas les noms des victimes. »
Le gouvernement sri lankais promet 50 000 roupies
(350 euros) aux veuves de guerre en échange du certificat
de décès de leur mari. Un document que Sodhi n’obtiendra
pas tant que le Président Mahinda Rajapakse continuera
d’affirmer « qu’il n’y pas eu de victime du côté des
civils lors des combats de Mullaitivu. »

Chiffres-clés

80 000 à 100 000 : c’est l’estimation du nombre de
victimes pendant le conflit.
90 000 : c’est le nombre de veuves de guerre aujourd’hui
au Sri Lanka.
300 000 : c’est le nombre de civils tamouls déplacés
de force en 2009 dans des camps militaires reconvertis
en camps de réfugiés.
17 000 : c’est le nombre de Tamouls toujours détenus
à ce jour dans les camps de réfugiés.

Un quart de siècle de guerre civile

C’est au début des années 1970 que les premiers
heurts opposent la minorité tamoule de confession
hindoue (18 % de la population) à la majorité
cingalaise bouddhiste (74 % de la population) qui
la tient à l’écart depuis le départ des colons britanniques en 1949.

1976. Naissance des Tigres de libération de l’Eelam
tamoul (LTTE), qui réclament la création du Tamil
Eelam, un État séparé pour la minorité tamoule dans
le nord et l’est du pays.

Juillet 1983. Le pogrom du « Juillet noir » visant la
communauté tamoule de Colombo marque le début

de la guerre civile.

1987. Les combats s’intensifient. Début des premiers
attentats suicides du LTTE.

Mai 1993. Un kamikaze tamoul tue le prési­dent
sri-lankais Ranasinghe Premadasa après l’échec
d’une tentative de pourparlers de paix.

Février 2002. Colombo signe un accord de
cessez-le-feu avec les Tigres tamouls.

Décembre 2005. Les rebelles lancent leur
première grande attaque depuis le début

de la trêve en 2002. Cette offensive est suivie
d’une série d’attaques.

Juin 2006. Échec des négociations en Norvège,
destinées à restaurer la paix.

Janvier 2009. L’armée s’empare de Kilinochchi,
la capitale de facto des Tigres.

17 mai 2009. Les rebelles assiégés à
Mullaitivu (leur dernier bastion de la côte
est) proposent de déposer les armes. Leur
chef Velupillai Prabhakaran est tué.

18 mai 2009. Le gouvernement annonce sa
victoires sur les Tigres tamouls.
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Mon 10 éme Anniversaire

WHO IS READING THIS BLOG JESUS BLESS YOU
Mon oncle a fait plein plein de gâteaux pour 10e anniversaire. Je suis allé à l'école.

Deux avions sont arrivés dans le ciel. Toutes les personnes ont couru. Elles avaient peur. J'ai couru vers ma maison. Quel qu'un m'a dit de revenir. J'ai cru en Dieu plus qu'en l'homme. Je continue de courir. J'ai dit merci mon Dieu, merci seigneur. Je suis debout devant vous la Bombe est tombée là-bas. Après deux heures J'ai regardé le ciel. Les avions étaient repartis vers leur base. Deux personnes sont mortes et ma maison a été endommagée. Cet événement est un événement mémorable dans ma vie.
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